Un risque de brume de mer peut parfois gâcher une journée,
surtout lorsque c’est à la plage qu’elle était censée se dérouler.
Ce phénomène, local, rare et aléatoire,
Lorsque l’air est chaud sur le continent et qu’il entre en contact avec une mer froide, le différentiel de température génère de la condensation.
L’air refroidi devient vite saturé, c’est-à-dire qu’il ne peut plus contenir de vapeur d’eau.
C’est alors que la condensation intervient et que se forment des micro-goutelettes qui composent les brumes et brouillards.
Le vent selon sa direction joue ensuite son rôle de « transporteur ».
Selon la direction du vent le phénomène peut rester au large
ou prendre la direction du littoral.
Cette situation peut générer des écarts de température très importants, pouvant atteindre 8 à 10°C sur un espace de quelques kilomètres voire sur quelques centaines de mètres.
La marée peut même influer sur son arrivée ou son retrait.
Géographiquement, il suffit d’une légère variation du taux d’hygrométrie ou d’une variation d’un ou deux degrés de la température de l’air ou de la mer
pour que ce phénomène
apparaisse ou disparaisse.
Une éclaircie qui survient peut parfois évaporer cette ambiance brumeuse sur la plage.
Notons que le littoral de la Manche
est plus enclin à ce phénomène que l’Atlantique
car la mer y est plus froide.
La Méditerranée est encore moins concernée.
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